Malgré la controverse sur les vertus ou les méfaits du chauffage au bois, on peut espérer qu’avec des appareils de combustion plus performants, donc moins polluants, et une meilleure information sur l’impact réel de cette forme d’énergie renouvelable, la plus ancienne forme de chauffage de l’humanité va encore longtemps rester populaire. Pour la suite de l’article, cliquez sur le titre.
Lors de l’atelier du 21 novembre dernier organisé par Boisés Est, Charles Lemay, conférencier invité, a fait le point sur la technologie des poêles et des chaudières à bois, une technologie qui a beaucoup changé depuis les poêles et cuisinières de nos aïeux. Bien utilisés, les appareils certifiés conformes à la norme EPA (Environmental Protection Agency) ou la norme canadienne CSA/B415.1, consomment beaucoup moins de bois et produisent très peu de polluants. Voyez l’article complet qui a été publié par le Journal Agricom. Pour ceux et celles qui veulent en savoir plus sur le chauffage au bois: voyez les liens Internet compilés par Boisés Est (cliquez sur le titre).
On y apprend, en outre, que le bouleau blanc auquel on ne prêtait pas vraiment d’importance dans le sud plus chaud de la province, est une essence surprenante qui peut vivre 150 à 200 ans dans l’ouest du Québec, « ce qui vient donner une nouvelle perspective sylvicole à l’une de nos essences de bois de déroulage ». Le rapport est interactif, et le lecteur peut rechercher les sujets qui l’intéressent (cliquez sur le titre).
Une forêt privée en santé et bien gérée selon des normes d’exploitation durable, sont parmi nos priorités et les raisons pourquoi nous avons formé notre association.
Voyez la présentation de Louis Prévost, directeur d’urbanisme aux Comtés unis de Prescott et Russell (Boisés publics et privés de Prescott et Russell – à gauche ci-bas) lors de l’assemblée générale annuelle de Boisés Est, tenue le 22 février 2009 à Alfred (ON). M. Prévost y résume la situation actuelle de la forêt dans les comtés (y compris la Forêt Larose), les stratégies adoptées au niveau public et le rôle qu’il entrevoit pour le développement des boisés privés.
Un autre document vous est offert, le Plan de protection et de mise en valeur de la forêt Larose, préparé pour les Comtés unis de Prescott et Russell.
Que ce soit pour améliorer l’aspect esthétique de la ferme, réduire les frais de chauffage, offrir de l’ombre aux animaux au pâturage, ou encore masquer des bâtiments d’élevage du regard public et dissiper les odeurs qui en émanent, les brise-vent sont là pour ça. Allez lire l’article publié dans le journal Agricom à ce sujet (cliquez sur le titre).
Il ne suffit certainement pas d’un atelier, si bon qu’il soit, pour s’assurer qu’on ne sera pas victime d’un accident en coupant du bois dans sa cour ou son boisé. La chance – ou la malchance – peuvent aussi intervenir. Mais ceux qui ont participé le 17 octobre dernier au cours donné par Marc Denis ont décidé de mettre la chance de leur côté. Voyez l’article qu’a rédigé Jean-Claude Havard sur cet atelier qu’a offert Boisés Est (cliquez sur le titre).